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Écrit par Administrateur du site   
Mardi, 20 Avril 2010 07:56
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La Diaspora irlandaise

40 millions de personnes d’origine irlandaise vivent aux Etats-Unis, 5 millions au Canada, 5 millions en Australie, des millions en Grande-Bretagne. De nombreuses organisations en Irlande s’intéressent à la recherche généalogique. Les premiers émigrants transatlantiques étaient surtout des presbytériens, les Ecossais d’Ulster (appelés aux Etats-Unis les « Scotch-Irish » ou Irlando-Ecossais). Descendants des Ecossais venus en Ulster au 17ème siècle, ils émigrèrent au début du 18ème, à cause de leur religion.

Les « Scotch-Irish » eurent une grande influence aux Etats-Unis, hors de proportion avec leur nombre, particulièrement durant la Guerre d’Indépendance et dans le domaine de l’éducation. Plus d’un quart des présidents des Etats-Unis furent des descendants de colons Irlandais-Ecossais.

Les liens entre l’Irlande et l’Amérique sont retracés en détail à l’Ulster-American Folk Park, au Centre Andrew Jackson et dans plusieurs fermes familiales. Plusieurs chefs militaires alliés de la Seconde Guerre mondiale étaient de souche « Ulstérienne » : Alan Brooke, Alexander, Auchinleck, Dill et Montgomery.

La plus grande vague d’émigrants au 19ème siècle majoritairement composée de catholiques du Donegal, du Connaught, du Munster et du Leinster fuyant la famine des années 1840. Beaucoup débarquèrent en premier lieu au Canada puis passèrent la frontière des Etats-Unis pour échapper à la tutelle britannique. Parmi leurs descendants célèbres figurent les présidents John F. Kennedy, Ronald Reagan et Bill Clinton.

Parmi ceux qui émigrèrent en moins grand nombre vers l’Australie et le Nouvelle-Zélande, on trouve des individus déportés dans les bagnes de ces colonies.

Depuis l’époque où les Irlandais établirent leurs premières colonies du pays de Galles et en Ecosse au 5ème siècle, les flux d’immigration vers la Grande-Bretagne ont cru et décru. Beaucoup, dépourvus de moyens ou trop faibles pour poursuivre leur voyage, se sont installés à Liverpool et à Glasgow, après avoir espéré atteindre l’Amérique pour fuir la famine qui sévissait en Irlande. Londres compte une communauté irlandaise prospère, particulièrement au Nord de la Tamise. Margaret Thatcher, Premier ministre du Royaume-Uni de 1978 à 1991, descend elle-même de Catherine Sullivan, émigrée de Kenmare en 1811 qui s’installa comme laveuse de linge en Angleterre.

Au cours des 18ème 19ème, beaucoup d’Irlandais qui venaient travailler en Grande-Bretagne sur les chantiers des canaux, dans l’agriculture ou le bâtiment, avaient l’habitude de retourner chez eux passer l’hiver.

Les immigrants irlandais de la fin du 20ème siècle, sont des jeunes gens hautement qualifiés àa la recherche d’emplois non seulement dans les pays anglophones (Grande-Bretagne ou Etats-Unis) mais aussi dans tous les pays de l’Union européenne.

Les Irlandais établis en France

En 1688, theobald, 7ème vicomte Dillon, avait levé sur ses terre du Roscommon deux régiments d’infanterie qui, après le traité de Limerick, firent partie des 11 000 « oies sauvages » passées en France, où ils constituèrent le régiment Dillon, qui servit le trône de France jusqu’en 1791, avant de former le 87ème régiment d’infanterie, Arthur Dillon (1670-1733), fils de Theobald, fut lieutenant général des armées du Roi et père de cinq fils qui jouèrent un rôle éminent à la cour de Louis XV, en particulier le dernier, Arthur (1721-1806), qui fut archevêque de Toulouse, puis de Narbonne. Autre « oie sauvage », Gérard Lally, seigneur de Tollondalla, cousin des Dillon, fut brigadier dans le régiment Dillon, épousa une Française et fut le père du célèbre Thomas Arthur, baron de Tollendal, dit lally-Tollendal (1702-1766), qui fut condamné à mort pour n’avoir pas su préserver les territoires conquis par le France en Inde et dont Voltaire entreprit la réhabilitation.

Né à Limerick en 1715, Jean-Baptiste MacMahon aurait été un descendant de Brian Ború, roi d’Irlande, et appartiendrait à la famille MacMahon. La défaite définitive de Charles-Edouard Stuard à Culloden l’amena à quitter l’Irlande en 1746 et à s’établir à Reims, où il passa son doctorat en médecine, puis en Bourgogne, où un mariage avec une richissime veuve le mit en possession du château de Sully. Son petit-fils, Patrice (1808-1893) embrassa la carrière militaire et fut, après s’être illustré en Algérie et en Crimée, général de brigade en 1848, sénateur de l’Empire en 1856, maréchal de France (5 juin 1859), duc de Magenta le lendemain, gouverneur général de l’Algérie de 1864 à la chute de l’Empire, et enfin Président de la République de 1873à 1879. Richard Hennessy (1724-1800) était le fils cadet de Charles Hennessy, seigneur de Ballymacony dans le comté de Cork. Au 18ème siècle, les Lois pénales exercées à l’encontre des catholiques le contraignirent à quitter son pays.

Passée au service de Louis XV, il enrôla dans le régiment Dillon, Après 12 ans de service. Il quitta l’armée, et, séduit par la clémence du climat charentais, s’installa à Cognac. En 1765 il fonda une maison de négoce d’eaux-de-vie, qui connut une grande prospérité. Huit générations de la famille Hennessy se sont succédé pour donner au cognac du même nom la réputation que l’on sait.



Mise à jour le Jeudi, 29 Avril 2010 21:53
 

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