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Écrit par Administrateur du site   
Lundi, 19 Avril 2010 22:32
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Île
physionomie du pays
physionomie du pays 2
physionomie du pays 3ème partie
Le Cygne
Le Poney du Connemara
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La Géographie Physique

Ile de l'extrême nord-ouest européen, l'Irlande est située entre le 51,5° et le 55,5° de latitude nord, et entre le 5,5° et le 10,5° de longitude ouest. Sa superficie totale est de 84'421 kilomètres carrés dont 70'282 pour la République d'Irlande, et de 14'139 km pour l'Irlande du Nord. Sa plus grande distance du nord au sud est de 486 km et sa plus grande largeur d'est en ouest de 275 km. Elle compte 3169 km de côtes. L'île se présente comme une grande plaine calcaire cernée de hautes colinnes et de montagnes côtières dont le point le plus haut, Carrantuohill, atteint 1040 mètres. Avec un cours de 370 kilomètres, le Shannon est le plus grand fleuve et, parmi les innombrables lacs, le Lough Neagh est le plus vaste avec une superficie de 396 kilomètres carrés.

Le climat

La mer, omniprésente, maintient un climat tempéré. C'est pourquoi il est rare que la neige apparaisse en hiver, saus sur les sommets. Durant les mois les plus froids, janvier et février, la température moyenne oscille entre 4° et 7°C. En juillet et août, les mois les plus chauds, la température moyenne se situe entre 14° et 16°C. La moyenne annuelle des précipitations varie de 800 à 1200 mm sur presque tout le pays.

La Flore

La flore d'Irlande est semblable à celle des autres régions d'Europe quoique moins variée. Cependant, le Burren, dans le comté de Clare, recèle des espèces arctiques et alpines qui survivent depuis la dernière période glaciaire ainsi que des espèces sub-méditéranéennes. Killarney et Glengariff (Cork et Kerry) sont riches en variétés de bryophytes et de lichens habituelles aux régions océaniques et tropicale. Les forêts naturelles, autrefois très étendues, ont été abattues et avaient disparu de pratiquement tout le pays dès le XVIIème siècle. Les programmes de reboisement entrepris par l'Etat durant ces dernières décennies ont reconstitué un domaine boisé de près de 400'000 ha., soit environ 5,5% de

la superficie totale du pays. Les remblais des tourbières abritent d'intéressantes variétés végétales, particulièrement des espèces de mousses des marais, de bruyères et de laîches.

fiche sur la tourbe fiche sur le cygne fiche sur le poney du connemarra


physionomie du pays

Le climat de l’Irlande et doux et humide, la présence du Gulf Streamet l’exposition océanique, surtout sur la façade Ouest, entraînent de nombreuse précipitations, dont la continuité, en créant le paysage d’un vert éclatant qui a valu à l’Irlande ses noms « d’île d’Emeraude » et de « vert Erin », favorise la formation de vaste tourbières (bogs), qui couvrent 15 % de la surface du sol.

Pays d’agriculture, l’Irlande possède peu de gisement minéraux et d’industrie lourde. Les montagnes, situées à la périphérie de l’île, sont interrompues par les brèches des estuaires et l’extension jusqu’à la côte Est, entre Dublin et Dundalk, de la vaste plaine centrale, relief calcaire bas et de très faible déclivité.

Le Relief Formation du relief à l’age préglaciaire Les roches les plus anciennes remontent au précambrien et au paléozoïque inférieur (il y a 400 à 600 millions d’années) à cette époque, le soulèvement progressif des couches de sédiments marins crée de grands plissements, qui s’étirent du Nord-est au Sud-ouest, et des dômes de magma granitique percent la croûte terrestre, ces massifs granitiques constituent la chaîne du leinster, qui comprend les monts Wicklow et Blackstairs, et une partie du Donegal occidental.

Du granit très érodé entoure également le lac Conn, dans le Comté de Mayo, et s’étend sous les tourbières du Sud de Galway.

Au cours du dévonien (il y a 395 millions d’années), la région montagneuses est peu à peu érodée jusqu’au niveau de la mer. Un nouvel océan submerge les montagne disparues et cause la durcissement de la couche de sédiments s’accumuler et durcir, donnant naissance au calcaire du bas carbonifère, la roche la plus commune en Irlande, qui s’étend sous la plaine centrale et apparaît dans les hauteurs du Donegal méridional, du Sligo, du Leitrim et des Burren. Au-dessus des ce calcaire, les couches de plantes compressées pendant la période du haut carbonifère (il y a 320 millions d’années) formèrent de rares dépôts de houille. Le chocs des continents (plissements armoricain), au permien (il y a 280 millions d’années), sont à l’origine des plissements des roches du carbonifères et du vieux grès rouges, le long d’un axe Est-ouest, en Irlande du Sud.

Ce mouvement créa les plus hautes montagnes d’Irlande, celles du Munster, composées de vieux grès rouges.

L’activité volcanique du début de l’ère tertiaire (il y 65 à 54 millions d’années) est à l’origine des régions montagneuses qui flanquent le Carlingford Lough : monts Mourne, Slieve Gullion et Carlingford Mountain.

Elle façonna également les colonnes de roche prismatiques de la chaussée des Géants(Giant’s Causeway), sculptées dans d’ épaisses couches de lave qui, durcies, constituent des nappes de basalte reposant sur la couche supérieure de la craie préexistante. La surface recouverte de basalte fut érodée jusqu’à transformer le plateau d’Antrim, en Ulster, en un haut plateau couvert de tourbières.

Caractéristiques de l’ère glaciaire Pendant cette période (il y a environ 1,5 millions d’années à 10 000 ans), les couches supérieurs des sédiments sont largement érodées, et l’action des glaciers crée de nombreuses dépressions, des cirques et des lac, parfois fermés par des moraines, les nappes de glace laissent aussi des dépôts meubles d’argile, de sable et de gravier.

Les longues stries sinueuses de gravier sablonneux, déposées par la fonte des glaciers, sont appelées ös ou eskers. En général, leurs versants escarpés ne sont pas cultivés. Les ös apparaissent souvent dans les chaînes orientées Est-ouest et constituent le sol ferme des rives du Shannon, sur lesquels s’appuient les ponts principaux : Athlone, Shannon, Banagher.

Les nappes de glace moulèrent également de nombreux drumlins, buttes peu élevées en forme d’œuf, avec ou sans noyau de roche solide. Ils sont clairement visibles lorsqu’ils ne sont que partiellement submergés par les eaux : dans la baie de Clew, le lac Erne et le Strangford Lough. Dans le pays de drumlins, qui s’étend depuis le péninsule d’Ards jusqu’à la baie de Donegal, les hauteurs sont souvent couronnées d’une église ou d’un ferme. Villages et champs occupent les pentes jusqu’aux pâturages marécageux parsemés de roseaux, nichés dans les dépressions inaptes à l’agricultures.


physionomie du pays 2ème partie

Falaises du littoral

En de nombreux endroits, les montagnes plongent à pic dans la mer, formant d’impressionnantes falaises, les plus célèbres sont les falaises de Moher (le Burren), particulièrement spectaculaires lors d’une tempête de vent d’Ouest . Moins étendues, mais tout aussi imposantes, sont les falaises de Bunglass (Donegal Coast), Sur le versant méridional du Slieve league. Les falaises de la Pointe d’Achill (voir Achill island) sont plus hautes, mais ne sont pas visibles que par la mer. La côte Nord du Mayo, depuis la Pointe de Benwee jusqu’à la Pointe de Downpatrick, Présente une grande variétés de superbes paysages de falaises. Au Cap Fair, le plateau d’Antrim s’achève en un bel escarpement, où les laves horizontales solidifiées sont nettement visibles.

Grottes

Les rebords du pays calcaire favorisent la formation de grottes, la pluie, légèrement acide, et les ruissellements tourbeux ont lentement dissous le calcaire poreux, formant des cavernes et des passages qu’agrandissant progressivement les rivières souterraines au cours complexe. Les cinq grottes ouvertes au public présentent des exemples à la fois impressionnants et magnifiques de stalactites, stalagmites et autres concrétions.

La Nature Rivières et lacs

Les cours d’eau, qui totalisent 26 000 km, sont de deux sortes : Ceux qui coulent sur le versant maritime des montagnes directement vers la mer sont courts et rapides : ceux qui serpentent à l’interieur du pays s’écoulent calment parmi les prairies inondables (en irlandais Callows) et sont ponctués de lacs, dits loughs, tels le lac Neath sur le Bann, le lac Allen, le lac Ree, et le lac Derg sur le Shannon, qui occupent des dépressions.

On peut constater que plusieurs rivières d’Irlande ont façonné leurs lits à travers des hauteurs rocheuses au lieu de les contourner, il y a deux explications possibles à ce phénomène.

Ou bien la roche avait été creusée naturellement avant l’apparition rivière, ou bien le soulèvement des terres s’est effectué si lentement que l’érosion naturelle au cours d’eau a compensé progressivement les mouvements du terrain.

Ainsi, à Scarrif, au lieu de couler vers l’Ouest à la sortie du lac Derg, le Shannon fait route au Sud, à travers le défilé de Killaloe. La Barrow et la Nore, dans leur cours supérieur, décrivent toutes deux des méandres paresseux à travers le massif granitique de la vallées boisées aux versants escarpés. De même, à Bunclody, au lieu de tourner vers le Sud-Ouest pour rejoindre la Barrow, la Slaney s’écoule au Sud-Est, à travers plusieurs arêtes rocheuses, avant de virer brusquement du Sud, vers la mer.

En d’autres endroits, les dépôts glaciaires ont imposé un changement de direction aux rivières, avant de virer brusquement au Sud, vers la mer. En d’autres endroits, les dépôts glaciaires ont imposé un changement de direction aux rivières.

La Liffey bifurqua donc vers le Nord, lorsque le sable et le gravier des Curragh,déposés à la fin de l’ère glaciaires, obstruèrent sa direction originelle vers la Barrow, à l’Ouest. Dans le Comté d’Antrim, à Armoy, le Bush diverge vers l’Ouest pour les mêmes raisons.

De nombreuses rivières irlandaises, surtout dans le Sud, débouchent dans des abers, basses vallées que la mer envahit pour pénétrer profondément à l’intérieur des terres. La rade de Waterford, un estuaire submergé, est partagé par la Suir, la Barrow et la Nore, Baptisées les Trois Sœurs (the Three Sisters), trois autres estuaires sont de véritables Fjords érodées par les glaces :le Killary Harbour, le Lough Swilly et le Carlingford lough. Le cour d’eau le plus long et le plus célèbre d’Irlande, le Shannon, navigable entre Carrick-on- Shannon et Killaloe, est le plus surprenants : le manque de pente le fait s’écouler paresseusement vers le sud tandis que le caractère doux du terrain alentour lui permet de s’étaler souvent en formant des lacs, exactement comme s’il s’agissait d’un fleuve en crue.

Les nombreux lacs d’Irlande (144 585 ha) varient par leur taille, de l’étang envahi de roseaux jusqu’à la mer intérieur, ils sont surtout concentrés à l’Ouest et au Nord de l’île, notamment dans la ceinture du pays des drumlins. Un type de lac est propre à l’Irlande : le Turlough (turiach), lac intermittent apparaissant selon des fluctuations du niveau phréatique. Des réservoirs ont été réalisés dans les monts Wicklow et les monts Mourne pour approvisionner en eau Dublin et Belfast.


Les Forêts

A l’origine l’Irlande était plantée de forêts denses et touffues composées essentiellement de chênes rouvres.

Le déboisement nécessaire à l’agriculture débuta à l’age de pierre. Aux 17ème et 18ème siècle. La déforestation fut particulièrement intense pour répondre à la fois aux besoins de la construction et des fonderies, et au souci de l’armée anglaise de priver les rebelles de leur refuge traditionnel ! on peut encore voire des vestiges des forêts originelles des chênes d’Irlande près de l’Upper Lake à Killarney, à Abbeyleix et à Coolatin, à l’extrémité Sud des monts Wicklow.

Certaines espèces originaires d’Irlande se répandirent en Europe au cours de l’ère glaciaire, telles l’aubépine, considérée comme sacrée, et le frêne, qui entre dans la fabrication des crosses de hurling (variété du hockey). L’if irlandais, avec ses branches qui pointent vers le haut, est un dérivé de l’if broussailleux commun.

Le premier spécimen connu fut découvert en 1767 à Florence Court, et tous les ifs d’Irlande en sont issus par bouturages successifs ! Généralement présents dans tous les cimetières, ces conifères sont également utilisés à des fins esthétiques pour orner des jardins à la française.

Au 18ème siècle, bon nombre de propriétaires terriens plantèrent à la fois des espèces indigènes et des espèces exotiques dans leurs domaines.


La Société de Dublin commença en 1735 à offrir des primes pour les plantations artificielles. Parmi les espèces introduites à cette époque figurent l’eucalyptus, le magnolia, le rhododendron et l’eucryphia ; les marronniers et les châtaigniers : le hêtre et le hêtre pourpre : Le pin sylvestre, l’araucaria du Chili et le cèdre du Liban, dont on plantait un unique exemplaire pour mieux en admirer la silhouette. Beaucoup d’anciens domaines privés sont aujourd’hui des parcs forestiers publics. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, comme les revenus des propriétés diminuaient, de nombreuses forêts furent abattues pour leur bois. Vers 1920, seul 0,5% de la terre était boisé. La politique actuelle de reboisement, promue par le centre de sylviculture d’Avondale, vise ç rentabiliser les terres pauvres, à rendre l’Irlande autosuffisante en bois et prévoit de faire passer la part de la surface boisée à 8 % environ actuellement à 24 %. Les conifères sont les arbres les mieux adaptés aux conditions de climat et de terrain. Les plus robustes et les plus rentables, mais la plantation d’arbres à feuilles caduques est en progression surtout dans les terres déboisées des mariais.


Les jardins

Les effets conjugués du Gulf Stream et des nombreuses précipitations assurent aux plantes, en Irlande, une croissance rapide, pourvu qu’elles soient a l’abri du vent. La plupart des jardins réguliers aménagés au 17ème siècle subsistent encore. Tels ceux de kilruddery (Wicklow Mountains). Les résidences étaient cultivés à quelques pas de la maison. L’ère victorienne, qui introduisit les terrains de tennis et pour les jeux de boules, vit la plantation d’arbustes et de parterres fleuris autour de la maison. Mais les lois agraires (Land Acts) furent à l’origine de nombreuses suppressions de jardins au 19ème siècle.


La flore :

le climat doux de l’Irlande et les nombreuses chutes de pluies favorisent la croissance de plantes luxuriantes. Les palmiers constituent un spectacle assez inattendu. Sur les berges de l’Upper Lake à Killarney, le fraisier grimpant peut atteindre 9m de hauteur.

La bruyère méditerranéenne, qui peut atteindre plus de 2 m, se rencontre, au milieu d’une abondante végétation, dans la vallée abritée à l’Est du Corraun (comté du Mayo). Au printemps, les fleurs jaunes des ajoncs égayent les paysages. Plus tard dans l’année, les fuchsias et les rhododendrons poussent à l’état sauvage au cœur des haies.

Dans le Burren, une profusion de plantes saxifrages, qui se développent dans les fissures des pierres, attirent les botanistes : plantes arctiques, alpines et méditerranéennes poussent toutes dans les Connemara, le trèfle (shamrock ou seamróg). Qui selon la légende, fut utilisé par Saint Patrick pour illustrer la doctrine de la Trinité, est désormais l’emblème national de L’Irlande et se porte au revers le jour de la Saint-Patrick.


Faune:

Naturellement pauvre en espèces animales spécifiques, l’Irlande a vu son patrimoine encore réduit par Saint Patrick, qui jugea bon d’exterminer touts les serpents. Des squelettes de mégacéros (grands cerfs) sont exposées aux musées de Belfast et de Dublin, l’animal ayant aujourd’hui disparu.

Le daim fut introduit par les Normands : Certains hardes sont confinées dans des parcs, mais la plupart demeurent à l’état sauvage. Quelques cerfs communs d’Europe subsistent à Killarney : ailleurs, ce sont de réintroductions. Dans le comté de Wicklow, ils sont souvent croisées avec le cerf du Japon (ou Sika), introduit au 19ème siècle.

Les blaireaux sont communs et les hermines (parfois appelées belettes en Irlande) sont largement répandues. Les mammifère le plus rare est la martre, que l’on trouve surtout dans le comté de Sligo ou le comté de Clare.

L’écureuil roux se rencontre dans les forêts des conifères et l’écureuil gris s’est répandu à partir du comté de Longford, où il fut introduit en 1911. Les voies navigables fournissent un habitat naturel à la loutre et au vison, qui s’est multiplié depuis des années 60. Les phoques communs et phoques gris, plus nombreux, sont tous deux présents le long des côtes.


Le Cygne

Nom Scientifique : Cygnus olor

Nom anglais :Mute Swan

Taille :125 à 155 cm

amille :Anatidés

Le cygne d'Europe, dit "CYGNE TUBERCULÉ", mesure plus de 2 mètres d'envergure,ses larges pattes sont palmées, il a une durée de vie de 25 ans environ et il pèse 20 kilos.

La beauté de cet oiseau sauvage lui a valu d'être domestiqué au Moyen-Âge pour orner les bassins des parcs et des châteaux. Ses pattes courtes et robustes lui permettent de décoller et d'atterrir

Avec le cygne tuberculé d'Europe, dont l'espèce n'est pas menacée, d'autres variétés de cygnes existent , elles sont protégées, car en voie de disparition, il s'agit du :

Variété de cygne que l’on peut trouver :

- "CYGNE TROMPETTE" que l'on trouve en Amérique du Nord, plus grand que le cygne tuberculé, l'envergure de ses ailes peut atteindre 2,50 mètres ce qui lui permet de voler jusqu'à 80 kilomètres/heure - "CYGNE BLANC AU COU NOIR" que l'on trouve surtout en Australie et en Patagonie du sud, il est plus petit et ressemble à un canard.

- "CYGNE NOIR" que l'on trouve également en Australie, il ressemble au cygne tuberculé.

Les couples s'unissent pour la vie, le mâle se reconnaît par sa bosse à la base du bec. Vers l'âge de 3 ou 4 ans, le cygne se reproduit. Le nid est bâti en une dizaine de jours à proximité de l'eau.. Le mâle apporte des branchettes et des roseaux que la femelle dispose. Le nid est souvent utilisé pendant plusieurs années.

Les 6 cygneaux au duvet gris clair vont muer au bout de 7 semaines pour devenir, à un an, de majestueux cygnes blancs, parfois noirs, qui glissent sur les rivières et les lacs des pays nordiques. Ils nagent dès la naissance et feront leurs premiers vols vers 5 mois.

Il abritera, une fois par an, au printemps, 6 œufs couvés par la femelle environ 40 jours. Le cygne est végétarien, pour se nourrir il broute l'herbe environnante, il mange les plantes aquatiques et leurs racines et il avale quelques poissons, grenouilles et insectes, il est également très gourmand de pain.

Aujourd'hui les Cygnes tuberculés vivent en liberté sur la plupart des lacs et des cours d'eau calmes.

Pour ces oiseaux si lourds (de 10 à 23 kg), l'envol exige une longue piste de départ, l'élan étant obtenu autant par une course sur l'eau que par la force des ailes. Lorsqu'ils se posent, c'est avec les pattes aussi qu'ils freinent et piétinent l'eau pour atténuer le choc.

Les adultes sont blancs, le bec orangé rouge et noir avec tubercule noir. Les pattes sont noires et l'iris brun. Les jeunes, gris-brun avec la gorge et le devant du cou blancs, les scapulaires en grande partie blanches, ont le bec et les pattes gris, le tubercule à peine marqué.

Le moins vocal des cygnes, il pousse, lorsqu'il est excité, des sifflements et des chuintements peu harmonieux. Assez communs, on les rencontre également dans les estuaires, les lagunes côtières saumâtres et même les baies abritées.

Le nid est bâti au bord de l'eau, sur une grève caillouteuse. C'est une vaste construction hétéroclite où les branchages, les algues sèches, la paille et les débris ramassés aux alentours s'entassent en tronc de cône aplati. Le sommet reçoit une garniture plus fine d'herbes et de feuilles.

Les deux cygnes apportent les matériaux, mais seule la femelle les arrange. Quand elle est utilisée chaque année, l'aire devient très grande et atteint jusqu'à 2 m de diamètre et 35 cm de hauteur.

Les Cygnes tuberculés sauvages édifient leur nid dans les massifs de roseaux, sur de petits îlots ou des amas de tiges sèches. La ponte a lieu de fin mars à mai, 5 à 7 oeufs gris verdâtre, couvés par la femelle, tandis que le mâle monte la garde à proximité et ne remplace sa compagne que pendant de courts instants, quand celle-ci va se nourrir. L'incubation dure 5 semaines. Peu après l'éclosion, les poussins sont conduits à l'eau, mère devant, père derrière. Les petits ne tardent pas à picorer eux-mêmes leurs aliments sur l'eau. De temps en temps, après s'être juchés sur le dos de leur mère, ils se reposent à l'abri d'une aile.

En hiver la famille reste encore unie, mais dès que le printemps revient, les adultes ne supportent plus dans leur domaine la progéniture de l'année écoulée. Ils chassent les jeunes cygnes jusqu'à ce que ceux-ci émigrent ailleurs.

Le régime des Cygnes tuberculés consiste surtout en végétation aquatique, quelques insectes et mollusques, voire des petits poissons et des grenouilles.

Source: lecygne.free.fr


Le Poney du Connemara

Origine

Le Connemara situé sur la côte Ouest de l'Irlande, est la région qui a don nom au poney Connemara. L'origine de la race est obscure, l'existence de chevaux dans cette région au 4ème siècle avant notre ère. Les chevaux en provenance de la péninsule ibérique ont au cours des siècles profondément marqué la race, ainsi que plus qu'inporte les apports de Pur Sang Anglais, Irishdraught, Clydesdale, Pur Sang Ai C'est en 1923 que la Connemara Pony Breeders' Society fut fondée en Irlande, le premier Studbook fut édité en 1926.

L'Association Française du Poney Connemara créée en 1969 a été approuvée par la Connemara Pony Breeders' Society d'Irlande. La popularité du Connemara s'est étendue dans le monde entier, la France i l'Irlande le cheptel le plus important.

Morphologie :

Taille : de 128 cms à 148 cms

Robes :

gris, noir, bai, brun, isabelle, rouan, alezan, palomino - Robes non ses : pie, crème aux yeux bleus.

Type :

Compact, équilibré,bien adapté à la selle avec une bonne profondeu la substance, une bonne cage thoracique sur des membres courts couvrant coup de terrain.

Tête:

tête de poney bien équilibrée, de taille moyenne avec un grand espace deux grands yeux aimables, des oreilles de poney, des ganaches bien définie tivement développées mais pas lourdes.

Avant main :

tête bien greffée sur l'encolure. Le poitrail ne doit pas être ouvert. L'attache de l'encolure ne doit pas être trop basse. Bonne longue rênes. Garrot défini. Epaule bien inclinée.

Corps :

Le corps doit être profond, avec un dos fort, un peu de longueur est se mais devra être soutenue avec un rein fort.

Membres :

bonne longueur et force dans l'avant bras, genoux bien définis, c courts avec le métacarpe principal mesurant de 18 à 21 cms.

Arrière-main :

Forte et musclée avec un peu de longueur, des jambes bien loppées et des jarrets forts placés bas.

Allures :

les allures sont libres, faciles et naturelles sans action exagérée du mais active et couvrant beaucoup de terrain.

Caractéristiques :

bon caractère, hardi, placide (staying power) intelligent, p deur, pied sûr, aptitude aux sports, convient à l'enfant et à l'adulte. Zone d'élevage :

La région Bourgogne-Morvan et la Bretagne sont historiquement les pré régions d'élevage du Connemara en France, mais la notoriété de la race s'est étendue sur tout le territoire et d'autres régions telles les Pays de la Loire, la Norm l'Auvergne, et le Midi Pyrénées sans oublier le Poitou Charentes et la région Alpes sont aujourd'hui très dynamiques dans la production de poneys Connemara.

Effectifs :

Actuellement, environ 800 poulinières sont en activité en France, et 180 étalons qui effectuent chaque année près de 2000 saillies soit plus de 20 % de la production de poneys. Utilisation :

Le poney CONNEMARA est un poney très polyvalent qui s'illustre dans de nom breuses disciplines (endurance, attelage, loisir) mais il excelle particulièrement el compétitions de CSO et de CCE. En France il est consiédré comme le N° 1 de poneys de sport. EVEREST DU CANON (7ème en individuel) et COUF DE COUSTAUSSA médailles d'or par équipe au Championnat d'Europe en Concours Complet 200( DON JUAN V gagnant en CSO B2 chevaux, ISO 128 ; MANDOLINE OF SEYE THUNDER DU BLIN, PICCOLO DU THUIT, TOP ON... poneys international .r

défendu nos couleurs aux Championnats d'EUROPE en CSO ; UN PRINCE DU RUERE - IDR 134 , SPARROW ALUINN - IDR 125, plusieurs fois Championsde France en Dressage , en sont quelques brillants exemples.

Leader de la race :

ISLAND EARL :

chef de race incontestable, il a remarquablement transmis de grau des qualités sportives et laisse de nombreux fils étalons.

COOLFIN BOBBY:

étalon incontournable dont la production s'est particulièrE ment fait remarquer en compétition. KNOCKADREEN HOLIDAY CLIFF et IDENOIR : ont régulièrement produit de champions tant en concours d'élevage qu'en compétitions sportives... Source: www.icheval.fr

Mise à jour le Mercredi, 28 Avril 2010 22:59
 

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