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Île - physionomie du pays 3ème partie PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrateur du site   
Lundi, 19 Avril 2010 22:32
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physionomie du pays 3ème partie
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Les Forêts

A l’origine l’Irlande était plantée de forêts denses et touffues composées essentiellement de chênes rouvres.

Le déboisement nécessaire à l’agriculture débuta à l’age de pierre. Aux 17ème et 18ème siècle. La déforestation fut particulièrement intense pour répondre à la fois aux besoins de la construction et des fonderies, et au souci de l’armée anglaise de priver les rebelles de leur refuge traditionnel ! on peut encore voire des vestiges des forêts originelles des chênes d’Irlande près de l’Upper Lake à Killarney, à Abbeyleix et à Coolatin, à l’extrémité Sud des monts Wicklow.

Certaines espèces originaires d’Irlande se répandirent en Europe au cours de l’ère glaciaire, telles l’aubépine, considérée comme sacrée, et le frêne, qui entre dans la fabrication des crosses de hurling (variété du hockey). L’if irlandais, avec ses branches qui pointent vers le haut, est un dérivé de l’if broussailleux commun.

Le premier spécimen connu fut découvert en 1767 à Florence Court, et tous les ifs d’Irlande en sont issus par bouturages successifs ! Généralement présents dans tous les cimetières, ces conifères sont également utilisés à des fins esthétiques pour orner des jardins à la française.

Au 18ème siècle, bon nombre de propriétaires terriens plantèrent à la fois des espèces indigènes et des espèces exotiques dans leurs domaines.


La Société de Dublin commença en 1735 à offrir des primes pour les plantations artificielles. Parmi les espèces introduites à cette époque figurent l’eucalyptus, le magnolia, le rhododendron et l’eucryphia ; les marronniers et les châtaigniers : le hêtre et le hêtre pourpre : Le pin sylvestre, l’araucaria du Chili et le cèdre du Liban, dont on plantait un unique exemplaire pour mieux en admirer la silhouette. Beaucoup d’anciens domaines privés sont aujourd’hui des parcs forestiers publics. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, comme les revenus des propriétés diminuaient, de nombreuses forêts furent abattues pour leur bois. Vers 1920, seul 0,5% de la terre était boisé. La politique actuelle de reboisement, promue par le centre de sylviculture d’Avondale, vise ç rentabiliser les terres pauvres, à rendre l’Irlande autosuffisante en bois et prévoit de faire passer la part de la surface boisée à 8 % environ actuellement à 24 %. Les conifères sont les arbres les mieux adaptés aux conditions de climat et de terrain. Les plus robustes et les plus rentables, mais la plantation d’arbres à feuilles caduques est en progression surtout dans les terres déboisées des mariais.


Les jardins

Les effets conjugués du Gulf Stream et des nombreuses précipitations assurent aux plantes, en Irlande, une croissance rapide, pourvu qu’elles soient a l’abri du vent. La plupart des jardins réguliers aménagés au 17ème siècle subsistent encore. Tels ceux de kilruddery (Wicklow Mountains). Les résidences étaient cultivés à quelques pas de la maison. L’ère victorienne, qui introduisit les terrains de tennis et pour les jeux de boules, vit la plantation d’arbustes et de parterres fleuris autour de la maison. Mais les lois agraires (Land Acts) furent à l’origine de nombreuses suppressions de jardins au 19ème siècle.


La flore :

le climat doux de l’Irlande et les nombreuses chutes de pluies favorisent la croissance de plantes luxuriantes. Les palmiers constituent un spectacle assez inattendu. Sur les berges de l’Upper Lake à Killarney, le fraisier grimpant peut atteindre 9m de hauteur.

La bruyère méditerranéenne, qui peut atteindre plus de 2 m, se rencontre, au milieu d’une abondante végétation, dans la vallée abritée à l’Est du Corraun (comté du Mayo). Au printemps, les fleurs jaunes des ajoncs égayent les paysages. Plus tard dans l’année, les fuchsias et les rhododendrons poussent à l’état sauvage au cœur des haies.

Dans le Burren, une profusion de plantes saxifrages, qui se développent dans les fissures des pierres, attirent les botanistes : plantes arctiques, alpines et méditerranéennes poussent toutes dans les Connemara, le trèfle (shamrock ou seamróg). Qui selon la légende, fut utilisé par Saint Patrick pour illustrer la doctrine de la Trinité, est désormais l’emblème national de L’Irlande et se porte au revers le jour de la Saint-Patrick.


Faune:

Naturellement pauvre en espèces animales spécifiques, l’Irlande a vu son patrimoine encore réduit par Saint Patrick, qui jugea bon d’exterminer touts les serpents. Des squelettes de mégacéros (grands cerfs) sont exposées aux musées de Belfast et de Dublin, l’animal ayant aujourd’hui disparu.

Le daim fut introduit par les Normands : Certains hardes sont confinées dans des parcs, mais la plupart demeurent à l’état sauvage. Quelques cerfs communs d’Europe subsistent à Killarney : ailleurs, ce sont de réintroductions. Dans le comté de Wicklow, ils sont souvent croisées avec le cerf du Japon (ou Sika), introduit au 19ème siècle.

Les blaireaux sont communs et les hermines (parfois appelées belettes en Irlande) sont largement répandues. Les mammifère le plus rare est la martre, que l’on trouve surtout dans le comté de Sligo ou le comté de Clare.

L’écureuil roux se rencontre dans les forêts des conifères et l’écureuil gris s’est répandu à partir du comté de Longford, où il fut introduit en 1911. Les voies navigables fournissent un habitat naturel à la loutre et au vison, qui s’est multiplié depuis des années 60. Les phoques communs et phoques gris, plus nombreux, sont tous deux présents le long des côtes.



Mise à jour le Mercredi, 28 Avril 2010 22:59
 

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