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Écrit par Administrateur du site   
Lundi, 19 Avril 2010 22:12

L’Irlande regorge d’Ecrivain talentieux, comme les poèmes de

Les hommes et les femmes de lettres irlandais ont largement contribué, par leur poésie, où s’illustrèrent les bardes celtes et les moines du Moyen Age, puis par leurs romans et leur théâtre, au rayonnement littéraire des îles Britanniques, ils ont communiqué à la langue anglaise leur aptitude pour la fantaisie, l’esprit, la satire, et y introduit d’inimitables tournures gaéliques. Quatre écrivains irlandais furent récompensée par le prix Nobel de littérature : Willam Butler Yeats en 1923, George Bernard Shaw en 1925,Samuel Beckett en 1969 et Seamus Heaney en 1995.

Ecrivains des 18ème et 19ème siècle. La littérature anglo-irlandaise connut une première période d’épanouissement à la fin du 17ème siècle et du 18ème siècle. Déçu dans ses ambitions de prêtre et d’écrivain, Jonathan Swift (1667-1745) revient en Irlande où ses désillusions lui inspirèrent des satires de la société britannique, dons le célèbre roman Les voyages de Gulliver (1726).

S’inscrivant dans la même veine, des auteurs dramatiques comme William Congreve (1670-1729), George Farquhar (1678-1707) et Richard Brinsley Sheridan (1751-1816), connu pour sa pièce l’Ecole de la médisance (1777), utilisèrent la comédie pour brosser un tableau subversif de la société anglaise, tandis que Oliver Goldsmith (1728-1774), plus éclectique, produisait romans (le Vicaire de Wakefield-1766), poèmes (le voyageur-1794) et pièces de théâtre (Elle s’abaisse pour vincre-1773). La plupart des écrivains irlandais accédant au succès et à la célébrité partaient pour Londres.

Trois d’entre eux contribuèrent ainsi au 19ème siècle au renom de la littérature britannique. George Moore (1852-1933), qui s’attacha à décrire la bonne société de Dublin dans Drame en mousseline et introduisit le réalisme d’un Zola dans le roman (Esther Waters), ne connut cependant pas la gloire d’Oscar Wilde (1854-1900), dont les pièces De l’importance d’être constant et L’Eventail de Lady Windermere eurent un immense succès sur la scène londonienne. George Bernard Shaw (1856-1950) quant à lui étudia le dilemme anglo-irlandais dans ses articles de journaux et dans sa pièce. L’autre île de John Bull et se fit l’explorateur des contradictions de la société anglaise dans Saint Jeanne et Pygmalion.

George Russell (1867-1935), connu sous le pseudonyme AE, était un mystique, à la fois poète et peintre, économiste et journaliste : il fut une figure influente du Renouveau gaélique. Mais la grande figure de cette époque fut William Butler Yeats (1856-1939). Influencé par les vieux mythes et les légendes d’Irlande, il établit se renommée en tant qu poète et dramaturge et fut l’un des membres fondateurs du Théatre de l’Abbaye (Abbey Theatre).

Quelques-uns des plus grands succès des cette scène furent écrits par John Milington Synge (1871-1909), auteur de A cheval vers la mer, le Baladin du monde occidental, que lui inspirèrent les îles d’Aran, et l’Ombre de la ravine, suggérés par les monts Wicklow mais où la langue primer sur l’impression de solitude laissée par des paysages abandonnées. Il en est de même des pièces pacifistes de Sean O’Casey (1880-1969), l’Ombre d’un franc-tireur, Junon et le paon et La Charrue et les étoiles, qui dénoncent les séquelles de la Première Guerre mondiale et expriment aussi l’attachement de leur auteur à la cause de l’indépendance irlandaise.

Mise à jour le Mercredi, 28 Avril 2010 20:44
 

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